Chrono des violations

29 Janvier 2015 : 

Mustafa Faska et Omar Hourane, les deux militants du Mouvement sur la Voie de 96, arrêtés le samedi 26 décembre dernier par la gendarmerie à Tinghir, ont été condamnés, jeudi 29 janvier, par un tribunal d’Ouarzazat.

IMIDER: Deux militants condamnés à 3 ans de prison ferme chacun

14 janvier 2015 :

A Boulman, un enfant AYYUR a été dépossédé de son prénom amazigh par un officier de l’état civil. Cet enfant né en 2004 a été enregistré. Ses parents découvrent après que les autorités ont tout simplement barré son prénom.

MAROC : Un enfant amazigh dépossédé de son prénom !

 

28 décembre 2014 :

Dimanche 28 décembre, une marche organisée par le Mouvement Amazigh à Derb Omar à Casablanca « en solidarité avec les victimes des inondations ayant eu lieu dans le sud-est du pays » a été violemment réprimée par la police. Au Moins 16 militants ont été arrêtés.

Insultes racistes et répression d’une marche amazighe

26 décembre 2014 :

Deux militants du Mouvement sur la Voie de 96 ont été arrêtés par la gendarmerie à Tinghir. Il s’agit de Mustafa Faska et de Omar Hourane.

Deux militants de la cause d’Imider arrêtés à Tinghir

26 novembre 2014 :

Saïd Awragh relaxé après deux mois d’incarcération pour absence de preuves.

MAROC : Saïd Awragh libéré !

Début octobre 2014 :

Saïd Awragh, militant de la cause amazighe, a été arrêté depuis début octobre 2014 à l’aéroport de Casablanca, à son retour des Etats-Unis.

MAROC : Arrestation d’un militant amazigh !

3 juillet 2014 :

Trois militants arrêtés lors des manifestations organisées le 16 mai 2014 à Messissi dans la région d’Alnif (province de Tinghir) à trois ans de prison ferme chacun.

ALNIF : Des militants condamnés pour l’exemple !

27 Mai 2014 :

la police marocaine a arrêté puis torturé à mort, à l’intérieur du commissariat de Biya (Houceima), Karim Lachqer (photo), un militant syndicaliste rifain. Le jeune homme a été arrêté lors d’un contrôle routier vers 3 h du matin à l’entrée de la ville. Tué, sa dépouille a été transportée par la police à l’hôpital de la ville. Elle a, par la suite, tenté d’exercer des pressions sur les médecins pour signer un certificat de décès pré-établi. Ce document attesterait que Karim Lachqer était mort après son arrivée à l’hôpital. Les médecins ont refusé de signer l’acte de décès fourni par la police.

Rif : Les Berbères face aux barbares !

 26 Mai 2014 :

Le militant amazigh Samir Elmourabit a été condamné par le tribunal de Biya (El Houceima) à deux mois de prison avec sursis et à une amande de 5 000 dhs.

Rif : Les Berbères face aux barbares !

16 mai 2014 :

Trois militants ont été arrêtés lors des manifestations organisées à Messissi dans la région d’Alnif (province de Tinghir). Il s’agit de Ali Ben Yidir, Hasan Hamouni et Hmad Ben Yidir.

Les détenus d’Alnif libérés, leur procès reporté

19 Mars 2014 :

Ali Khadaoui, poète et militant amazigh, a été arrêté à Khénifra pour avoir parlé Tamazight en Public.

Khénifra, une ville en garde à vue !

17 Février 2014 :

Le prénom amazigh « Anir », a été refusé par une annexe administrative d’Aïn Borja, à Casablanca, sous prétexte que le prénom ne figurait pas sur la liste des prénoms autorisés au Maroc.

Le prénom amazigh Anir refusé au Maroc

 

Lundi 30 décembre 2013 :

Ichou Hamdan, un militant de la cause d’Imider, a été arrêté par les gendarmes et transféré à Tinghir.

Samedi 28 décembre 2013 :

Hamid Berki, un militant de cette même cause, a été sauvagement agressé par deux hommes près de la route nationale qui passe près d’Alebban. Il a été jeté de force dans un véhicule et embarqué à la gendarmerie de Tinghir.

Septembre 2013

Manifestations dans plusieurs villages d’Alnif pour revendiquer des infrastructures de base, comme les routes, les dispensaires, l’eau potable, la farine et l’électricité. Répression policière.

Alnif : les habitants se soulèvent contre l’humiliation

Le 17 juillet 2013 :

Hamid Berki a été agressé sauvagement par un groupe de sept personnes qui le recherchaient spécifiquement dans le but de le faire taire. Ces derniers avaient utilisé des barres de fer lors de cette agression, lui provoquant plusieurs lésions au niveau de la tête, de la poitrine et des pieds. Ils l’avaient laissé pour mort. Aucun des agresseurs n’a été inquiété par la suite. Et aucune enquête n’a été ouverte.

9 Juillet 2013 :

Des agents-officiers des eaux et forêts ont abattu un jeune amazigh de sept balles. Ils l’auraient pris en « flagrant délit » de collecte de bois.

A Khénifra, on achève bien les Imazighen

Le 7 juin 2013 : 

Un deuxième militant, H. Mounas, a été également agressé par des hommes connus pour leurs liens avec les autorités. Plusieurs personnes qui s’étaient interposées avaient aussi été agressées physiquement.

4 décembre 2012 :

Le gouverneur de la province de Khénifra interdit à Oushaq Ajikhoun, un citoyen qui voulait faire entendre ses doléances, de parler publiquement en langue amazighe, la seule langue qu’il connaît, alors que cette même langue est officielle.

Racisme anti-amazigh : Le gouverneur de Khénifra imprime sa marque

Le 12 juillet 2012 :

Cinq militants amazighs, membres du Mouvement sur la voie de 96 ont été arrêtés arbitrairement par la police. Ils avaient été traduits devant le tribunal de Ouarzazat le 26 juillet 2012. Il s’agit de Moha Bennaser, Karim Lahcen, Faska Laadad, Taïeb Omar et Moha Ouljihad. Ces militants avaient été libérés par la suite, grâce à la mobilisation de la population.

MAROC : L’Etat marocain procède à des arrestations arbitraires à Imider

30 Avril 2012 :

La députée du RNI, Fatima Chahou, alias Raïssa Tabaâmrant, interpelle le ministre de l’Education nationale sur la question de la généralisation de l’enseignement de l’amazigh à l’école. Sauf qu’en posant sa question, la députée a choisi de parler exclusivement en berbère. L’utilisation de l’amazigh dans le parlement sera par la suite interdit :

Raïssa Tabaâmrant s’adresse au parlement en tamazight

Février 2012 :

Mustapha Ouchtoubane, un militant de cette même cause, arrêté en décembre 2011, a été condamné par la Cour d’appel d’Ouarzazat à quatre ans de prison ferme.

La monarchie marocaine use de l’arbitraire à Imider

20 février 2011 :

Cinq corps calcinés ont été retrouvés dans une agence incendiée de la Banque populaire de cette ville. Le lendemain, le ministre de l’intérieur de l’époque, Taïeb Chekaoui, avait affirmé lors d’une conférence de presse que les dépouilles étaient celles de malfrats qui tentaient de dévaliser l’agence bancaire. Ils ont été pris au piège d’un incendie criminel causé par des manifestants qui protestaient contre la monarchie. Cette version a été contestée par les familles des victimes et par les associations des droits humains. A ce jour, le mystère des cinq cadavres de Biya n’a jamais été élucidé. L’enquête a été classée sans suites.

Nouveaux éléments dans l’affaire des 5 cadavres d’Al Hoceima

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