PRÉNOMS AMAZIGHS : L’insoutenable absurdité marocaine !

Une Commission dite de « la justice et des droits de l’homme » qui refuse obstinément de mettre un terme à une discrimination. C’est le nouvel exploit que vient de réaliser le parlement de la monarchie marocaine le 29 janvier dernier en refusant d’autoriser les prénoms amazighs. Pour lui, c’est très normal.  alph

Une loi discriminatoire :

Revenant un peu en arrière. Le 28 janvier 2003, le groupe parlementaire de l’USFP (Union socialiste des forces populaires) a déposé à la Chambre des représentants, une proposition de loi relative au régime de l’état civil. Elle concerne l’amendement de deux articles de la loi jugés « discriminatoires ».  L’un de ces deux articles (21) prévoit ce qui suit :  « Le prénom choisi par la personne faisant la déclaration de naissance en vue de l’inscription sur les registres de l’état civil doit présenter un caractère marocain». Ce texte est toutefois flou et laisse aux officiers d’état civil le champ libre aux interprétations. Certains refusent d’enregistrer des prénoms amazighs, prétextant qu’ils ne sont pas marocains. Et c’est encore une fois discriminatoire et anticonstitutionnel.

Le parti du chef du gouvernement marocain, (PJD, islamiste) avait réagi à cette proposition, affirmant qu’il la rejette et qu’elle est « sans aucun fondement légal ». De son côté, le ministre de l’intérieur, Mohamed Hassad avait jugé dépassé l’amendement de la loi autorisant les prénoms amazighs. Il avait déclaré que les officiers de l’Etat civil enregistrent les prénoms amazighs sans aucune discrimination.

Des prénoms amazighs « contraires à l’islam »

Tout laissait présager un refus d’autorisation des prénoms amazighs par le parlement. C’est ce qui s’était passé le 29 janvier dernier. Le ministre marocain de l’intérieur a affirmé, juste après ce refus, dans des déclarations à des médias marocains, qu’il n’existe aucune loi qui interdit les prénoms amazighs et que ces derniers sont autorisés. Si le ministre de l’intérieur a choisi la langue du bois, le député islamiste Aziz Kermat est plus clair. Il reconnaît qu’il existe une interdiction. « L’interdiction de certains prénoms amazighs est justifié par leur contradiction avec l’islam », a-t-il déclaré, ajoutant que « certains prénoms amazighs faisant allusion à d’anciennes divinités ou à charge symbolique religieuse sont interdits.»

Le cas Ayyur :

Imider-Ce refus intervient alors que ce qui convient d’appeler « l’affaire Ayyur » a éclaté au grand jour. Cette affaire à elle seule résume l’absurdité marocaine.

Ayyur est né le 17 novembre 2004 à Boulmane dans le Moyen. L’officier de l’état civil l’inscrit sur les registres de l’Etat civil. Jusqu’ici tout va bien, mais un beau jour de 2014, l’enfant se retrouve dépossédé officiellement de son prénom. Il a été effacé tout simplement et de nouveaux actes de naissance sont délivrés à la famille, avec à la place du prénom, un matricule. L’enfant n’a plus d’existence.

Le cas d’Ayyur n’est autre que l’arbre qui cache la forêt. Au « plus beau pays au monde », plusieurs enfants sont toujours privés de porter des prénoms amazighs. C’est une réalité que le ministre marocain de l’intérieur connaît. Ces derniers peuvent être refusés pour n’importe quelle raison et par n’importe quel officier de l’Etat civil zélé ou amazighophobe, sans craindre de représailles ou de poursuites judiciaires. Des familles craignant des représailles des autorités évitent de donner des prénoms amazighs à leurs rejetons ou choisissent d’abandonner après un premier refus. D’autres sont obligées de batailler, de porter l’affaire devant des tribunaux pour avoir ce droit. Plus absurde encore, ce cas d’un amazigh originaire d’Alnif (province de Tinghir) qui a choisi de donner le prénom « Yidir » à son fils et avait cru que ce prénom avait été enregistré. Ce n’est qu’une fois l’enfant scolarisé que le père découvre que son fils s’appelle officiellement « Youssef.» L’officier de l’état civil avait tout simplement usé de son autorité face à un père ne parlant par l’arabe pour décider à sa place.

Les autorités marocaines ont annoncé à plusieurs reprises que les prénoms amazighs sont autorisés, mais en réalité, l’interdiction est la règle. L’amazighophobie a la peau très dure. Elle continuera tant que le peuple amazigh refuse de prendre son destin en main

A. Azergui

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Mais de qui se moque-t-on ?

La boue n’est pas encore sèche, la blessure provoquée par les inondations dans les cœurs endeuillés des habitants de plusieurs localités dans le Souss n’a pas fini de se cicatriser, que déjà la monarchie marocaine montre son véritable visage que beaucoup d’Amazighs refusent encore de voir. Il paraît que la haine de soi a pris le dessus. Mohamed VI a annoncé un deuil national de trois jours après la mort du dictateur saoudien. Il a « donné ses instructions royales » pour que le drapeau de Lyautey soit mis en berne dans les administrations publiques et les ambassades de la monarchie à l’étranger. Le deuil est national et le mort est étrange et étranger.

Mais de qui on se moque au juste ?

A victim of the flood devoured by dogs

La dépouille d’une victime des inondations dévorée par des chiens

Fin novembre dernier, plus de quarante personnes ont trouvé la mort lors d’inondations survenues dans le sud de Tamazgha occidentale. Les victimes et leurs familles ont été traitées comme des parias, abandonnées à leur triste sort. Des cadavres de victimes jetés comme des déchets dans des camions poubelles, certains ont été abandonnés et dévorés par des animaux sauvages. Alors que toute une région souffrait le martyr, la monarchie, déconnectée de la réalité du pays, se permet d’envoyer deux avions remplis de dons, notamment de denrées alimentaires et médicaments, au Liberia.

Aucun deuil national n’a été décrété suite à ces évènements tragiques. Aucune aide n’a été apportée aux victimes laissées mourir dans l’indifférence totale. Morts ou vivants, ces « chleuhs » ne valaient pas un clou, une larme ou un simple regard.

Pourquoi décréter un deuil national suite à la mort du dictateur saoudien ? Qu’est-ce qui lie les habitants de Tamazgha occidentale (Maroc) aux Saoudiens, ces exportateurs de wahhabisme barbare, ce pays où on viole les droits humains les plus élémentaires, où les femmes sont considérés comme des objets et sont empêchées même de conduire une voiture ou de sortir non accompagnées.
morts
Si Mohammed VI veut décréter un deuil national à la mort de son copain wahhabite, qu’il le décrète entre les murs de son palais. L’imposer à tous les habitants est une insulte à la mémoire des victimes de ces inondations et à tous ces citoyens sinistrés qui réclament toujours des aides qui n’arriveront jamais.

nouvelan
A. Azergui

KABYLES : j’irai cracher sur vos tombes !

KaVous avez deux choix : Soit continuer à vous soumettre aux arabo-musulmans en épousant leur dernière créature apparue sous la forme des « soldats du Califat » et j’irai cracher sur vos tombes, je maudirais vos ancêtres jusqu’à la première génération, je souillerai aussi votre soumission au 1er Novembre 1954 qui a créé ces monstres ; soit vous vous relevez enfin et renouez avec la grandeur d’une Dihya en dénonçant ces traitres qui ont fait prisonnier un cousin en souffrance, cousin parce que le français descend du latin que parlait vos ancêtres, Augustin, Apulée, ils l’avaient même embelli alors que vous n’avez fait que l’appauvrir en adoptant la langue et la religion de l’ennemi qu’il a imposé par le cimeterre (l’animisme, le judaïsme et le christianisme n’ont été imposé par personne, Rome était païenne jusqu’au 4ème siècle).herve-gourdel Si vous choisissez la première solution, si vous choisissez de persister dans la honte et la perfidie, si vous choisissez de vous soumettre à nouveau cela prouvera bien que vous n’êtes rien d’autre que des paillassons, des m….s, du chiendent, incapables dans ce cas de comprendre que vous avez été trompés, que vous vous trompez, volontairement, ce qui est pis bien sûr, alors que l’islam n’a rien à voir avec Jésus comme ces chiens le prétendent, que leur croyance ce n’est rien d’autre qu’un paganisme odieux, vulgaire, haineux, malgré quelques odes (mais quel peuple n’en a pas ?) qui ose se réclamer outre Jésus de Moïse, Abraham alors qu’il n’en est que le parasite diabolique, malin, oui, évidemment, très politique, sûr, capable d’allier des matériaux opposés, de séduire, oui, comme l’était Belzébuth, ou alors Baal, qui a pu faire des choses, certes, mais vos ancêtres ont fait mille fois mieux, alors que l’islam n’est qu’une déviation du judaïsme et du christianisme, un leurre soumettant l’humain qui a été fait libre (Gen, II, 19). Cet islam est une herbe folle qu’il faut arracher jusqu’à la racine si l’on ne veut pas seulement en « couper le gazon ». Puis il faut labourer, écraser, écrabouiller, talon à la tête et touiller, touiller pour supprimer les  scorpions qui restent.v
Où sont « les » Kabyles prétendus « Amazigh » ? Les RCD les FFS, où sont-ils ? Où sont tous ceux qui se sont couchés devant Ben Bella et Boumedienne en 1954 et en 1963 ?… Vous qui laissez les zombis venus du 7ème siècle envahir jusqu’à l’Université de Tizi Ouzou qui porte le nom de Mouloud Mammeri, ce qui est non seulement une honte mais une infamie, où êtes-vous ? Allez-vous bon sang ! prendre la route ouverte par les Kurdes, ou allez-vous continuer à baisser la tête, toute juste à être coupée lorsqu’elle ne servira à rien. Kabyles, vous êtes à vomir. Je me vomis donc moi-même puisque je le suis, une énième fois, la première fois quand Aït Hmed a rendu les armes (et j’aurais dû aller le lui dire un jour à St Denis lorsqu’il a osé faire lever la salle pour célébrer ce jour maudit de 1954 qui a été le début du « djihad » comme l’a bien montré le film de Jean-Pierre Lledo), une seconde fois quand ce fut des journalistes dits « algériens » qui furent à la base de la tuerie du commandant Massoud. Ce dernier crime, je crois a été le début du commencement d’un profond rejet de cette arabétisation qui vous éteint, vous êtes sortis de l’Histoire mais vous tentez de vous y maintenir en zombies, partez ! ou alors levez-vous et battez-vous repentez-vous tels ces bataillons perdus du Seigneur des Anneaux qui se rachetèrent et ainsi purent récupérer leurs âmes. Mais avez-vous encore une âme ?…

Par : Lucien SA Oulahbib

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